Carnet · avril 2026
Pièces françaises souvent oubliées
Le diplôme mural et le relevé de l’année de sortie ne suffisent presque jamais. Le supplément au diplôme (ou l’annexe descriptive) explique les ECTS et les intitulés de modules : c’est souvent lui qui permet de relier un parcours français à une fiche Anabin trop générale.
L’attestation d’authenticité de l’établissement, rédigée en une phrase vague, est renvoyée. Mieux vaut une lettre datée, signée, avec numéro d’étudiant et intitulé officiel, même en français, puis traduite si l’autorité l’exige. Les conventions de stage non jointes font tomber des dossiers d’écoles d’ingénieurs où la pratique pèse autant que le cours.
Les copies d’identité et les justificatifs de nom (mariage, séparation) manquent dès que le diplôme et le passeport divergent. Ce n’est pas de la paperasse française superflue : c’est la condition pour que le dossier ne soit pas considéré comme celui de deux personnes.
La checklist du parcours phare priorise ces pièces avant toute traduction. Traduire un dossier incomplet double la facture.